Mamou Moubarak Dribi
Communiqué important. Nous tenons a vous informer que le professeur Mamoun Moubarak Dribi auteur et chercheur en psychanalyse Travaille au sein d’un bureau d’études qui regroupe des psychologues et des enseignants, nos prestations de services concernent uniquement les enfants pour les besoins du coaching scolaire et intellectuel Ainsi que la réorientation des jeunes au niveaux des études ou de leurs carrières professionnelles. Nous ne sommes pas un cabinet médical et nous ne prenons pas en charge le soin des adultes et des personnes souffrantes de pathologies ou de troubles psychiques. Merci de votre compréhension.
                                                                  Mamoun Moubarak Dribi

Addiction à Internet... ou la malédiction de la boite de Pandore

L'association médicale américaine AMA, ne reconnaît pas encore à ce jour les addictions liés à Internet comme étant une pathologie, et de ce fait elle recommande à l'association américaine de psychologie AAP une étude approfondie sur ces nouveaux addictions liées aux jeux vidéos et à l'utilisation d'internet.

Addiction à Internet... ou la malédiction de la boite de Pandore

De ce fait, dans le présent article je vais aborder ce nouveau phénomène d'addiction pour en analyser les véritables causes psychiques du point de vue structurelle comme étant une résurgence de bévues, de ratages et de forclusions au sein des familles et des sociétés modernes. Si j'ai cité les travaux américains c'est qu'ils constituent le référentiel en matière des maladies mentales. Mais cela n'est pas des plus important. C'est un fait qui s'impose de lui même me direz vous. Non pas que les américains constituent une superpuissance technologique, scientifique, militaire et économique. Et qu'ils sont surtout un grand pays de droit. Mais, parce que je les trouve très cohérent et extrêmement logique. Je crois personnellement, qu'une telle prudence est dictée par le fait qu'une analyse plus globalisante sur les addictions à Internet doit aussi impliquer la télévision, les consoles de jeux, et même le cinéma et les DVD. Il est important en effet de démontrer, si la publicité terrible qui sévit partout et qui met en évidence tel hardware ou tel software ne joue-t- elle pas directement ou indirectement un rôle vis à vis de ces nouvelles addictions ? Si cela s'avère juste, il y aura certainement des appels à interdiction de communiquer autour de tout ses services en réseau, et même vis à vis des jeux électroniques. C'est le cas d'ailleurs pour la cigarette et l'alcool. La vigilance américaine est aussi dictée par le droit, car toute personne reconnu addictive à un genre de jeu peut porter plainte contre son fabricant et réclamer des dommages et intérêt. Vous comprenez maintenant pourquoi, je n'ai de cesse de conseiller à tout les maghrébins de déplacer leur référentiel depuis l'Europe vers les États Unis d'Amérique ? Cela ne sera que plus profitable à nos voisins de l'autre rive de la méditerranée. Nous pourrions devenir (nous les maghrébins, là je suis en train de rêver, voilà que ça me reprend encore, je dois me faire soigner ça urge...) des laboratoires à ce qui pourrait se faire chez eux en Europe en matière sociale et en politique d'intégration et de résolution de conflits idéologiques. Un d'autre fait tout aussi important qui à mon avis fait patienter les américains quant à une éventuelle reconnaissance des addictions à Internet en tant que maladie, c'est l'enjeu économique. N'oublions pas que les États Unis d’Amérique sont les leaders mondiaux en matière d'informatique, les jeux vidéos ne sont en fait que la tête visible du gigantesque iceberg d'un business florissant. Les jeux électronique tirent vers le haut plusieurs secteurs tant financiers qu'industriels. Les sociétés qui réalisent les effets spéciaux pour le cinéma américain, sont étroitement lié aux grands ténors de l'informatique pour ne citer que Pixar grand producteur de films de dessins animés (Toy Story, Brave, UP, Wall E...) et Steve Jobs fondateur d'Apple.

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